L’Atlas du Mont-Blanc est un laboratoire collaboratif où citoyens, chercheurs
et décideurs participent au suivi des milieux alpins

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Pourquoi le Mont-Blanc ?

Le Mont-Blanc a été, dès sa conquête au 18ème siècle, un terrain d’expérimentation et de découvertes scientifiques. Le massif est fascinant pour les biologistes, les climatologues et les glaciologues puisqu’il possède une représentativité exceptionnelle des milieux naturels de la planète. Étudier ces écosystèmes permet de mieux comprendre leur fonctionnement à la fois à l’échelle locale et dans une perspective plus globale d’évolution des paysages face aux changements climatiques.

 

Le Mont-Blanc

Le Mont-Blanc depuis une pelouse alpine © CREA Mont-Blanc

 

 
 

 

Le Mont-Blanc est un concentré unique des écosystèmes européens : gravir les 4 300 m du gradient d’altitude depuis les vallées qui l’entourent jusqu’au sommet du mont Blanc équivaut, sur quelques km², à parcourir la diversité de milieux naturels de la Méditerranée au Pôle nord, soit un voyage en latitude de 4 300 km.

Une zone d’étude privilégiée du changement climatique

Les températures moyennes dans les Alpes du Nord ont augmenté de 1,5° C, soit deux fois plus rapidement que dans le reste de l’hémisphère nord. Les conséquences du changement climatique sont déjà clairement visibles avec le recul spectaculaire des glaciers et une remontée des espèces végétales d’environ une centaine de mètres en cent ans.

 

 

Toute la connaissance scientifique rassemblée

En créant un observatoire de la biodiversité en milieu alpin, les chercheurs projettent pour la première fois l’évolution du climat, du vivant et des glaciers d’un massif montagneux sur une unique plateforme. Les protocoles combinent à la fois l’acquisition de milliers de données automatisées, des recherches académiques de terrain et l'implication de plus en plus de bénévoles à travers les sciences citoyennes.

Disponibles pour tous en ligne, les données collectées et analysées sont mêlées à des données d’autres sources scientifiques (images satellites, modélisations du GIEC…). Ainsi rassemblées, elles permettent aux chercheurs d’affiner les modèles d’évolution en tenant compte des paramètres propres au massif.

Toutes ces initiatives permettent d’assurer une meilleure connaissance et un meilleur suivi du massif pour en faire un site scientifique de référence internationale.